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vous demandez sûrement quelle tête peuvent bien avoir les énergumènes
un peu bizarres qui trouvent le moyen de se passionner pour un sujet comme
les plaques d'immatriculation et d'en discuter à longueur de semaine
sur la liste.
Et bien les voici. Tout le monde n'y est pas (encore) mais vous avez tout de même quelques uns des spécimen les plus marquants de l'asile. Certains vous raconteront même d'où leur vient cette passion pour les plaques. Vous pouvez également voir comment tout ce beau monde se répartit en France et à l'étranger et ce que donnent les rencontres de tout ce monde.. Au fait, pour s'inscrire et discuter sur la liste, c'est ici. |
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Ma passion des plaques remonte à ma tendre enfance, lorsque mon père s'est acheté une belle R8 (842 DL 39). Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai bien imprimé ce jour là. En plus, je savourais l'avance de plus en plus grande qu'on prenait sur le 69 voisin (qui immatriculait 9999 voitures par série au lieu de 999 pour nous). Je suis passé au stade supérieur au début des années 80 quand j'ai commencé à m'intéresser à tous les départements, mais depuis le Jura, je n'étais pas très à jour pour les départements éloignés. Arrivé à Paris en 1989, ce fût plus facile. |
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Bonjour, je suis le co-webmestre
du site (avec Michel dont vous venez de lire la présentation). Non, moi, ce qui me plaît,
c'est d'avoir
contribué à créer ces lieux de rencontre que sont
devenus depuis 1998 le SFPI et sa liste de discussion. Et j'ai beau
avoir toujours autant de mal à trouver ce qui peut bien passionner
mes petits copains dans les plaques, j'ai appris beaucoup de choses
et j'ai toujours un immense plaisir à discuter avec eux, soit
par internet, soit en direct comme ce fût le cas à plusieurs
reprises. Ma passion pour les plaques c'est cette bande d'allumés, éclatés aux quatre points cardinaux, tellement différents les uns des autres mais aussi tellement semblables par leur passion et qui, par quelque bout qu'on les prenne, sont tous des personnages attachants, passionnants. |
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Après Michel voici
l'histoire de mes débuts en temps qu'observateur de numéros.
Ensuite l'Aveyron étant pas très loin de la mer je profitais de cette proximité pour aller sur la côte fréquemment et là c'est une source inépuisable de nouveautés. J'ai donc décidé de m'intéresser à la totalité des départements français. (d'abord uniquement les lettres puis les numéros complets depuis le début des années 80. Je suis ensuite parti travailler à l'étranger (pas très loin à London) puis à Bordeaux et maintenant à Paris ce qui m'a permis de suivre plus facilement la totalité du territoire. Aujourd'hui je m'intéresse à la plupart des pays européens et même aux USA (grâce à des contacts qui me renseignent sur place). Au passage merci à Jean Sébastien et Xavier Si quelqu'un veut donc des infos sur un état US en particulier n'hésitez pas, j'ai essayé grâce à des documents et des infos de créer un fichier historique par état US. Enfin grâce à Stéphane je peut maintenant noter les évolutions du Québec et de l'Ontario. |
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Je pense que cette passion m'est venue au tout début des années 1980 avec l'achat d'une voiture d'occasion, une Citroën GS Pallas, immatriculée 8878 SN 29. Ca a vraiment commencé quand mes parents se sont achetés une Citroën BX 14 RE neuve, qui a été immatriculée 8656 SZ 29. C'était en 1983. Je pense que c'est le passage du SZ 29 au TA 29 qui m'a fait m'intéresser encore plus aux immatriculations. Je me rappelle aussi de vacances passées en Alsace où j'allais avec un papier cartonné où je notais au crayon à papier les lettres pour chaque département. Je suivais donc déjà l'avancement des départements français. Mais tout cela ne nous rajeunit pas. Ce dont je me rappelle le plus est le moment où le 29 a rattrapé puis dépassé le 54. C'était vers les immatriculations VB et c'était à l'été 1987 où nous étions bien sûr en Alsace. Le 67 en était déjà à VH 67 à ce moment-là. Je suivais simplement les lettres des départements et non les numéros que je ne note en fait que depuis que je suis inscrit à la liste.
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François
François (dit Franck Capra ;-)
Du plus loin que je me rappelle, j'ai toujours été totalement obsédé par les plaques. Je me rappelle fabriquer de rudimentaires voitures pour mes "Big Jim" (poupées musclées pour garçons - du genre action man) dans des boites en cartons, et rajouter au marqueur des plaques à l'avant et l'arrière... et puis la fausse plaque en carton que j'avais mis sur mon vélo. et des fausses plaques que je redessinais sur mes jouets ... bref le taré plaquophile complet. Evidemment je me souviens des plaques de mes parents (664SV77, 4569ST77...) de mes plaques (480XX77, 98AGJ77, 102BCR91, 502BQR91) mais pas des WW, ce serait trop. Bon mais en fait tout ceci remonte à un jeu : j'avais reçu pour mes 4 ou 5 ou 6 ans, en cadeau, un puzzle représentant la France, où chaque pièce est un département, avec son nom, le numéro, la préfecture (mais pas le n° de téléphone...), et je jouais tellement à ce puzzle qu'évidemment je le connaissais par coeur. et en bon petit singe savant, c'était devenu un jeu, à chaque fois qu'on me disait un numéro, je donnais immédiatement le nom du département. en voiture, vous imaginez "oh un loir et cher, oh un creuse, oh, un saône et loire... etc..." on n'a jamais pu me coller là dessus, impossible. et donc mon jeu favori, à 6 ans c'était de regarder les numéros des bagnoles qui passaient.... (quand on est fils unique, faut bien s'occuper) l'obsession était assez développée : à la question "qu'est ce que tu veux faire plus tard ?", je répondais que je voulais "habiter dans les bouches du rhône quand je serais grand pour avoir le chiffre 13 sur ma plaque d'immatriculation". Finalement aujourd'hui ça n'a pas beaucoup changé, puisque mon rêve est d'avoir un pied-à-terre à Mende (préf. de la Lozère) pour pouvoir faire avancer un peu le numéro 48 !!!! (et aussi parce que j'aime bien la région, accessoirement) Alors évidemment,
quand je découvris il y a quelques mois que je n'étais pas
le seul autiste obsédé par les numéros des voitures,
imaginez ma joie...
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