Le trombinoscope de la
Liste Française des Plaques d'Immatriculation
(et d'où vient leur passsion).
 
 

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Vous vous demandez sûrement quelle tête peuvent bien avoir les énergumènes un peu bizarres qui trouvent le moyen de se passionner pour un sujet comme les plaques d'immatriculation et d'en discuter à longueur de semaine sur la liste.

Et bien les voici. Tout le monde n'y est pas (encore) mais vous avez tout de même quelques uns des spécimen les plus marquants de l'asile. 

Certains vous raconteront même d'où leur vient cette passion pour les plaques.

Vous pouvez également voir comment tout ce beau monde se répartit en France et à l'étranger.

Au fait, pour s'inscrire et discuter sur la liste, c'est ici.

 

Les Rencontres du SFPI

Depuis la création de la liste de discussion, le 1er janvier 1999, des liens se sont tissés entre toutes ces pauvres gens irrémédiablement atteints.
Aussi, rapidement est apparu le besoin de s'assurer que les uns étaient aussi malades que les autres. La seule solution était de se rencontrer pour vérifier de visu, de tactu et de restau U que la maladie était bien là. Depuis 1999, c'est donc une tradition d'organiser une rencontre une fois par an.
Nous vous invitons donc à feuilleter l'album de ces rencontres. Même si il est plutôt destiné à rappeler des souvenirs aux participants (d'où quelques phrases sibyllines) vous y découvrirez l'ambiance joyeuse et amicale qui y règne.

16 octobre 1999
Par une belle journée ensoleillée (précision utile puisqu'on ne voit pas le jour sur les photos!), quelques uns des membres de la liste de discussion se retrouvaient chez Patrick Liégeois, à Drancy. Jetez donc un coup d'oeil à quelques photos festives de cette rencontre.

12 mai 2001
Le samedi 12 mai 2001. Deuxième rencontre au "Bistro Romain" du Boulevard des Italiens à Paris. Magnifique soleil également. Un signe ? Quoi qu'il en soit, voici les photos. Saluons au passage, la gentillesse de la pauvre demoiselle qui a eu à servir toute la bande.

25 et 26 mai 2002
Pour la première fois ça a duré deux jours. Et, à beaucoup de titres, ça restera un souvenir inoubliable pour tous. Le reportage..

 

 

Qui sont-ils ?
 
Michel Puyfagès
Jean-Philippe Carel
Jean-Emmanuel Chevry
Pascal Pannetier
Jean-François Zuraw
Bruno Vernhes
Keiser Soze
François François
Eric Borgne
Xavier B. Hadjadj
Serge Ledoux
Alain Pépin
Juan Creus
Jean-Marie Amitrano
Paul Miranda
Stéphane Loysel
Sylvain
Pascal Descomps
David Boulet
Philippe Mazoyer
Yann Sciardis
Frédéric Séguy
Thomas Esposito
Xavier de Montbron
Julien Peret
Matthieu Laplace
Jean-Michel Legrand
Philippe Dolz
Jacques Van Hille
Eric Le Clec'h
Olivier Riéra
   

 
  

Michel Puyfagès

Michel Puyfagès

Ma passion des plaques remonte à ma tendre enfance, lorsque mon père s'est acheté une belle R8 (842 DL 39). Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai bien imprimé ce jour là. En plus, je savourais l'avance de plus en plus grande qu'on prenait sur le 69 voisin (qui immatriculait 9999 voitures par série au lieu de 999 pour nous). Je suis passé au stade supérieur au début des années 80 quand j'ai commencé à m'intéresser à tous les départements, mais depuis le Jura, je n'étais pas très à jour pour les départements éloignés. Arrivé à Paris en 1989, ce fût plus facile. 


  

Jean-Philippe Carel

Jean-Philippe Carel

Bonjour, je suis le co-webmestre du site (avec Michel dont vous venez de lire la présentation).
Autant vous le dire tout de suite, ma passion des plaques remonte.... en fait nulle part puisque je ne m'intéresse pas du tout aux plaques. A la différence de tous ceux qui vont vous raconter leur quête, je ne me suis jamais passionné pour ces bouts de fer ou de plastique.
Honte à moi, je ne connais même pas par coeur les numéros de départements alors que la plupart des colistiers sont des cracks en géographie. Et comble de la déchéance, je ne sais même pas où nous en sommes dans mon propre département, le 95, à la grande joie de Bruno qui me tend des traquenards gros comme un camion et s'ébaudit de me voir tomber dedans à pieds joints.(d'ailleurs, je le soupçonne de me trouver un peu dérangé mental :-). Dans ces conditions, inutile de vous préciser que je suis le cancre de la classe, malgré mon âge avancé (49 ans en 2002).

Non, moi, ce qui me plaît, c'est d'avoir contribué à créer ces lieux de rencontre que sont devenus depuis 1998 le SFPI et sa liste de discussion. Et j'ai beau avoir toujours autant de mal à trouver ce qui peut bien passionner mes petits copains dans les plaques, j'ai appris beaucoup de choses et j'ai toujours un immense plaisir à discuter avec eux, soit par internet, soit en direct comme ce fût le cas à plusieurs reprises.

Ma passion pour les plaques c'est cette bande d'allumés, éclatés aux quatre points cardinaux, tellement différents les uns des autres mais aussi tellement semblables par leur passion et qui, par quelque bout qu'on les prenne, sont tous des personnages attachants, passionnants.


  

Bruno Vernhes

Bruno Vernhes

Après Michel voici l'histoire de mes débuts en temps qu'observateur de numéros.
Tout comme lui je m'y suis intéressé lorsque mon père à acheté une Peugoet 304 en 1973 (2023 LA 12) l'Aveyron venait de passer à 4 chiffres j'ai également débuté par l'observation de mon département, puis les voisins (46, 81, 15) eux aussi au format 4 chiffres depuis peu, puis j'ai élargi au 82, 31 et 34 la lozère accessoirement vue sa lenteur cela demandait peut de travail.

Ensuite l'Aveyron étant pas très loin de la mer je profitais de cette proximité pour aller sur la côte fréquemment et là c'est une source inépuisable de nouveautés. J'ai donc décidé de m'intéresser à la totalité des départements français. (d'abord uniquement les lettres puis les numéros complets depuis le début des années 80.

Je suis ensuite parti travailler à l'étranger (pas très loin à London) puis à Bordeaux et maintenant à Paris ce qui m'a permis de suivre plus facilement la totalité du territoire.

Aujourd'hui je m'intéresse à la plupart des pays européens  et même aux USA (grâce à des contacts qui me renseignent sur place). Au passage merci à Jean Sébastien et Xavier Si quelqu'un veut donc des infos sur un état US en particulier n'hésitez pas, j'ai essayé grâce à des documents et des infos de créer un fichier historique par état US. 

Enfin grâce à Stéphane je peut maintenant noter les évolutions du Québec et de l'Ontario.


  

Jean-François Zuraw

Jean-François Zuraw

Je pense que cette passion m'est venue au tout début des années 1980 avec l'achat d'une voiture d'occasion, une Citroën GS Pallas, immatriculée 8878 SN 29. Ca a vraiment commencé quand mes parents se sont achetés une Citroën BX 14 RE neuve, qui a été immatriculée 8656 SZ 29. C'était en 1983.

Je pense que c'est le passage du SZ 29 au TA 29 qui m'a fait m'intéresser encore plus aux immatriculations.

Je me rappelle aussi de vacances passées en Alsace où j'allais avec un papier cartonné où je notais au crayon à papier les lettres pour chaque département. Je suivais donc déjà l'avancement des départements français. Mais tout cela ne nous rajeunit pas.

Ce dont je me rappelle le plus est le moment où le 29 a rattrapé puis dépassé le 54. C'était vers les immatriculations VB et c'était à l'été 1987 où nous étions bien sûr en Alsace. Le 67 en était déjà à VH 67 à ce moment-là.

Je suivais simplement les lettres des départements et non les numéros que je ne note en fait que depuis que je suis inscrit à la liste.

 


  

Jean-Emmanuel Chevry

Jean-Emmanuel Chevry

De mon coté, j'ai commencé à regarder les plaques de mon département avec des copains de 6ème : on s'amusait déjà au "highest". Comme j'habitais le long de la Nationale 19, j'ai vite repéré qu'il y avait plein de voitures étrangères qui allaient vers la Suisse; et je me suis mis à noter les Ovales, puis les numéros. Idem quand je me suis mis à voyager à l'étranger.

Le deuxième déclic a eu lieu ...25 ans plus tard quand j'ai été muté aux USA pour 3 ans. J'ai trouvé coup sur coup "the License Plate Book", un petit bouquin sur les plaques US dans une librairie; puis des vieilles plaques US à vendre à Charleston : Là, j'ai compris qu'on s'éclatait encore plus à les collectionner, et j'ai adhéré à l'ALPCA et Europlate. La suite, vous la connaissez...

 


  

François-François

François François (dit Franck Capra ;-)

Du plus loin que je me rappelle, j'ai toujours été totalement obsédé par les plaques.

Je me rappelle fabriquer de rudimentaires voitures pour mes "Big Jim" (poupées musclées pour garçons - du genre action man) dans des boites en cartons, et rajouter au marqueur des plaques à l'avant et l'arrière... et puis la fausse plaque en carton que j'avais mis sur mon vélo. et des fausses plaques que je redessinais sur mes jouets ...  bref le taré plaquophile complet.

Evidemment je me souviens des plaques de mes parents (664SV77, 4569ST77...) de mes plaques  (480XX77, 98AGJ77, 102BCR91, 502BQR91) mais pas des WW, ce serait trop.

Bon mais en fait tout ceci remonte à un jeu : j'avais reçu pour mes 4 ou 5 ou 6 ans, en cadeau, un puzzle représentant la  France, où chaque pièce est un département, avec son nom, le numéro, la préfecture (mais pas le n° de téléphone...), et je jouais tellement à ce puzzle qu'évidemment je le connaissais par coeur. et en bon petit singe savant, c'était devenu un jeu, à chaque fois qu'on me disait un numéro, je donnais immédiatement le nom du département. en voiture, vous imaginez "oh un loir et cher, oh un creuse, oh, un saône et  loire... etc..." on n'a jamais pu me coller là dessus, impossible. et donc mon jeu favori, à 6 ans c'était de regarder les numéros des bagnoles qui passaient.... (quand on est fils unique, faut bien s'occuper) l'obsession était assez développée : à la question "qu'est ce que tu veux faire plus tard ?", je répondais que je voulais "habiter dans les bouches du rhône quand je serais grand pour avoir le chiffre 13 sur ma plaque d'immatriculation". Finalement aujourd'hui ça n'a pas beaucoup changé, puisque mon rêve est d'avoir un pied-à-terre à Mende (préf. de la Lozère) pour pouvoir faire avancer un peu le numéro 48 !!!! (et aussi parce que j'aime bien la région, accessoirement)

Alors évidemment, quand je découvris il y a quelques mois que je n'étais pas le seul autiste obsédé par les numéros des voitures, imaginez ma joie...
 


  

Serge Ledoux

Serge Ledoux

Pour moi, la passion des plaques est un peu venue sans que je m'en rende vraiment compte. En effet, quand j'étais petit, j'étais terriblement curieux  de tout ce qui pouvait décorer le paysage. En voiture je passais mon temps à  lire la signalisation routière, les noms des villes et... les plaques des voitures. Et je ne manquais pas de poser des questions pour savoir comment tout ça fonctionnait. Comme j'habitais dans les Alpes-Maritimes, on voyait en période de vacances beaucoup de touristes étrangers et nous avions  instauré un jeu, mon père et moi, qui consistait à essayer de voir le plus de voiture possible d'un même pays. De plus, ma famille étant éclatée dans toutes l'Europe, les plaques étrangère ne manquaient pas de défiler chez nous quand ils venaient nous rendre visite. A 10 ans, j'étais capable de reconnaître quasi toutes les plaques classiques des pays européens et je savais ce qu'était un WW, un TT, etc. 

Puis, il y a eu un plat pendant quelques années jusqu'à ce que je rentre à l'université en Belgique, où je me suis acheté ma première voiture. N'ayant  pas énormement de moyens, je me suis payé une épave qui ne dura que quelques mois avant de rendre son dernier soupir. Dans la folie du désespoir, je m'en  rachetai une nouvelle (épave) qui ne fit pas long feu non plus. A la troisième carcasse rouillée abandonnée au bord de la route, je me suis dit qu'il valait peut-être mieux investir dans une valeur un peu plus sûre.

Pendant ce temps, je me suis en fait mis à collectionner les plaques sans le savoir puisque j'avais gardé les plaques de chacune de mes voitures. Je me suis dit pourquoi pas commencer à les accrocher dans ma chambre d'étudiant comme des trophées! Et c'est de là que tout est parti. A force de récup, de donations, de récoltes lors de mes voyages, j'en suis arrivés actuellement à 130 plaques réparties entre 14 pays, la grosse majorité étant des plaques US, françaises et belges.

Mes plaques furent 073750, NZY-059, BYY-858, DZD-885 que j'ai récemment échangé contre un 643 ABN 06. Je me souviens également des plaques de mes parents durant mon enfance (pas des chiffres malheureusement) SQ 06, TM 06, TS 06, WE 06.

Mon seul regret : mes parents avaient acheté en 1974 un 350SL à Stuttgart et  je me souviens que les plaques de transit allemandes ovales impeccables étaient resté accrochées pendant des années dans notre garage, mais malheureusement, il s'en sont débarrassé avant que je commence à collectionner.
 


  

Serge Ledoux

Alain Pépin
 


  

Juan Creus

Juan Creus

J'ai commencé très jeune à regarder l'évolution de la numérotation des plaques françaises. Habitant dans le Rhône, je ne comprenais pas, étant jeune que le département fût si en retard par rapport à son voisin proche le 38; la progression étant bien plus rapide dans le 69. Puis, en grandissant, je me suis passionné de voiture, il faut dire que mon père était mécanicien, donc j'en ai vu des voitures défiler étant jeune. Je m'intéressais aux nouveautés, et au fur et à mesure, au département de provenance et la suite ...
J'ai commencé à noter assez récemment (deux ans environ) les séries uniquement des départements que je croisais, et uniquement depuis l'inscription à la liste, je me préoccupe des chiffres. Il faut dire que j'ai une bonne mémoire des  chiffres des plaques, ça parait étrange, mais je retiens bien les chiffres. 
Maintenant à La Rochelle, je croise énormément de véhicules immatriculés hors département, plus que lorsque j'étais à Lyon, mais surtout je croise des véhicules splendides (Ferrari récemment)
 


  

jean-Marie Amitrano

Jean-Marie Amitrano

Ma passion pour les plaques, je la tiens de mon grand-père. J'ai souvent voyagé avec lui, et pour que le voyage passe plus vite, on essayait de trouver le département ou le pays d'origine des voitures qu'on croisait. Au départ, c'était surtout par goût pour la géographie. Jusqu'au jour où (en 1977) mon père a acheté une 304. Avant d'être immatriculé, j'avais parié avec lui qu'il aurait SI 44, alors que lui pensait SH 44. En fait il a eu 6761 SH 44. J'avais perdu mon pari, mais quelques jours plus tard, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas de SI 44, mais SJ 44. C'est là qu'a commencée ma passion pour les immatriculations. 

Je me suis alors rendu compte que le 44 était dans les départements les plus avancés (à cette époque, les départements parisiens n'étaient pas si avancés) et que le 31 avançait pratiquement comme le 44. J'ai d'abord suivi la progression de ces deux départements, puis du 85, du 49 , du 35 ... puis de tous. D'abord les lettres, puis ensuite les chiffres (mais j'ai toujours du mal avec les chiffres). Je ne comprenais pas pourquoi le 69, le 13, le 59 étaient loin derrière nous. Ca m'a intrigué jusque dans les années 90, et je n'ai eu la confirmation des quatre chiffres qu'avec le site de Jean-Philippe en début d'année.  Puis ce fut le tour des provinces espagnoles. Et pour l'instant j'en suis là. 

Je me souviens bien sur de toutes les plaques de mes parents (594 QS 44 - 7811 RE 44 - 6761 SH 44 - 6434 UD 44 - 4789 VR 44 - 6536 VY 44 - 3241 WS 44 - 1532 YA 44 - 9562 ZA 44 - 1204 ZN 44 - 649 ABN 44).

Voilà, à plus.
 


  

Pascal Pannetier

Pascal Pannetier

J'ai lu avec attention et intérêt l'histoire de vos début dans les plaques.

Ca ma aidé à mieux comprendre quelles pouvaient être les motivations de chacun, car il faut bien avouer que pour un non initié comme moi, je ne voyait pas vraiment l'intérêt de comptabiliser ces numéros qui changent tout le temps.
Je comprenais plus facilement les collectionneurs qui les collectionnent pour leur variété ou beauté, c'est visuel et plus accessible en pensée. Mais pour vous c'est un peu comme la peinture abstraite il faut un temps d'initiation pour en apprécier toutes les subtilités.

Je vais malgré tout vous parler de ma passion pour les cartes routières et pour les collections d'objets automobiles et routiers. Il y a quand même des relations avec vos histoires.

Pendant que dans votre jeunesse vous comptiez les plaques, moi je lisais les cartes pour guider mon père et pour m'occuper, on s'amusait aussi à reconnaître les modèles et marques automobiles. D'où une double passion pour les cartes et l'automobile. C'est le cadeau par mon grand père de vieilles cartes routières qui quelques années plus tard va déclencher ma passion tout aussi envahissante et délirante que la votre.

Depuis constatant que les collections d'objet automobiles étaient peu valorisées en France à côté des automobiles qui sont sur un piédestal, je suis parti en campagne comme Don Quichote pour aider à changer un peu les  choses. Essayer de valoriser ce patrimoine en voie de disparition en favorisant la connaissance de l'histoire de ces objets, pour permettre des expositions et des échanges d'informations inter disciplines.

La tache est rude et les mentalités dures à changer. Je suis peut être un peu en avance ou à côté de la plaque :-)

Mais quand on voit ce qui ce fait aux USA tout les espoirs sont permis et je ne saurais pas vivre sans passions.
 


  

Pascal Pannetier

David Boulet

 


  

Pascal Pannetier

Eric Borgne

Mon intérêt pour les plaques est lié à ma passion pour les automobiles. En fait, je suis plus passionné d'automobiles et de belles mécaniques que par les plaques d'immatriculation toutes seules. (la nuance entre intérêt et passion)

Tout petit déjà 4-5ans, j'etais incollable sur les modèles de voitures. Tout ce qui circulait en France , je savais ce que c'était.

Comme beaucoup, je me souviens des plaques successives des voitures de mes parents.
J'ai la chance d'avoir une mémoire des chiffres assez facile, donc les immatriculations étant de ce domaine, ne me posent pas de problèmes.

Quand le 22 a lâchement abandonné le système à 3 chiffres, cela m'avait sauté aux yeux.  (et pour un borgne, c'est pas évident...) C'était a QA 22, et je me souviens d'avoir pensé que c'était bien tard de le faire et qu'ainsi le 22 avait honteusement "gaspillé" de beaux numéros qui ne verront jamais le jour... (j'écrase une larme...)   ;-))))

Je suis inscrit a la liste de diffusion après avoir découvert le site et échangé quelques mails suffisamment humoristiques avec Jean-Philippe pour me décider à rejoindre ce groupe de personnes sympathiques dont les échanges sont toujours amicaux (au minimum...:-)))))

Je reste souvent admiratif de la précision des réponses apportées par nos spécialistes incollables de la liste.

Voilà
 


  

Paul Miranda

Paul Miranda

Pour moi, les plaques d'immatriculations ont commencé à m'intéresser lorsque j'étais tout petit, je regardais tout les numéros à travers le carreaux de la voiture des parents.
Je posais déjà toutes sortes de questions du style : " pourquoi cette voiture à 3 lettres et nous 2 ? " . Dans ma famille, la voiture avait comme immatriculation 211 GW 76 datant de mars 1971, eh oui c'est vieux !!
Après, faisant des études un peu partout dans la région, je commençais à suivre l'immatriculation des départements où j'habitais. Et enfin, en 1995, année d'achat de mon ordinateur, j'ai commencé à répertorier tout les département de France avec la dernière plaque vue dans chacun d'eux, la date, et l'évolution sur l'année. Très dur à gérer tout seul. Car dans le 76, il n'y a pas autant de passage que ça. Voilà, je connais maintenant l'existence du site et c'est génial, ça aide énormément à remplir mon tableau. De plus, pouvoir dialoguer avec d'autres personnes ayant la même folie de la plaque, c'est plutôt rassurant!
 


  

Stéphane Loysel

Stéphane Loysel

Les origines de ma passion pour les plaques d'immatriculation sont très semblables à celles de notre ami François François. J'ai eu moi aussi le casse-tête des départements de France, que je connaissais par coeur (nom, numéro et préfecture) dès l'âge de 5-6 ans... Et  moi aussi, je collais des plaques d'immatriculation en carton sur mon tricycle et mon tracteur (avec des numéros formés à partir de mon année de naissance et de mes initiales...), ainsi que sur mes autos miniatures lorsqu'elles n'en avaient pas déjà! Dommage que je ne puisse pas faire la même chose aujourd'hui, le Québec étant la seule province canadienne (avec Terre-Neuve, je crois), qui n'émet pas de plaques personnalisées... :-(((

Comme d'autres, j'ai commencé par noter les numéros des voitures de mes parents et des autres membres de ma famille (dont je me rappelle évidemment par coeur), puis des véhicules immatriculés dans mon département (19) et les départements voisins (87, 23, 63, etc.), avant de me tourner exclusivement vers les plaques étrangères. Pendant plusieurs années, mon occupation favorite, la fin de semaine, consistait à aller me poster au coin des artères les plus passantes et à noter tous les numéros étrangers que je pouvais voir, que je retranscrivais ensuite scrupuleusement dans un cahier (suivis de l'ovale, du nom du pays et, quand je la connaissais, de la marque du véhicule!). Au fil des années, j'en ai ainsi rempli une bonne douzaine, que je possède toujours. Comme la ville où j'habitais (Ussel, en Corrèze) est située sur une route nationale (la N89), ces «chasses aux numéros» me rapportaient un butin respectable. Certains de ceux que je relevais m'étaient d'ailleurs totalement inconnus (tous les véhicules n'arborant pas l'ovale «réglementaire»), et leur origine ne m'a été révélée que beaucoup plus tard (par exemple, je n'ai su qu'au début de cette année, en consultant le site des plaques du monde entier de Michael Kustermann, que le numéro AFI-U 08911 que j'avais relevé à l'époque était une plaque des forces alliées en Italie). Et bien sûr, les voyages étaient une occasion en or de faire ample moisson de nouveaux numéros!

La manie de relever systématiquement les numéros étrangers m'a quitté vers l'âge de 13 ans, mais non la passion des plaques et des autos. Que j'ai d'ores et déjà, semble-t-il, communiqué à mon fils, qui a à ce jour 13 plaques dans sa collection et qui, à bientôt 7 ans, reconnaît déjà les types d'immatriculations québécoises les plus courants.

Quant à la progression des immatriculations, je n'ai commencé à la suivre que cet hiver, après que la Société de l'assurance automobile du Québec, à qui j'avais demandé des renseignements sur la date d'émission des différentes séries de lettres utilisées dans nos plaques depuis 1983, ait refusé de me communiquer le moindre détail sur le sujet, par souci - je cite - de «protection du public»... Alors, comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, je m'y suis collé. Et comme les types d'immatriculation diffèrent selon le type de véhicule, comme dans le reste de l'Amérique du Nord, ça en fait pas mal à suivre en même temps. En plus des voitures particulières, des véhicules commerciaux et des véhicules de transport de marchandises, je fais depuis cette semaine le suivi des plaques de taxi de Montréal et des motos. Et je compte y ajouter bientôt les remorques!

Voilà, vous savez tout ou presque. 
 


  

Sylvain

Sylvain

Pourquoi suis-je ici ?
????? a vrai dire ,je n'en sais trop rien. J'adore les voitures et j'aime deviner d'où viennent les personnes.

En fait je me suis amusé l'été dernier, sur la côte d'azur a essayer de retrouver les noms des départements représentés par les numéros. Les retrouver, c'est simple mais j'ai poussé le vice à essayer de les mémoriser. L'intérêt ? Je ne sais pas! En tout cas ça me plaît! Je commence à en connaître pas mal et comme je suis un peu mazo, j'essaye maintenant d'y attacher la préfecture.

Ceci dit depuis que je m'amuse à cela, je continue chez moi et je suis stupéfait du nombre de véhicules "étrangers" qui peuvent circuler dans ma région réputée pour son tourisme: le Pas de Calais (62) Arras ... Oh pardon, ça m'a échappé!
 


  

Xavier B. Hadjadj

Xavier B Hadjadj

Je suis atteint de collectionnite aiguë depuis 1992, date à laquelle j'ai visité les USA pour la première fois. Etudiant pendant un semestre à Sherbrooke, CDN, j'ai eu l'idée de visiter la partie nord-eEst des USA. Ne voulant pas ramener de ce voyage comme souvenir, un gadget américain quelconque, je me suis dit qu'une plaque d'immatriculation était beaucoup plus originale ! En plus, les coloris sont tellement plus sympa que dans les pays européens. Je suis donc allé jusqu'au DMV à Boston où après des heures de pourparlers  les fonctionnaires du DMV ont finalement accepté de me vendre un 'SAMPLE' pour la somme de $20. Quelle aubaine ! 

Voilà, ensuite j'ai voulu collectionner tous les états américains et quand c'est devenu bien trop facile, j'ai décidé de passer à la collection de plaques environmentales. Je les ai presque toute grâce à des échanges et d'ailleurs si certains d'entre vous sont intéressés par des plaques US je suis toujours ravi de faire des échanges . 

A bon entendeur, salut !
 


  

Pascal Descomps

Pascal Descomps

Bèh ! voila ! Tout petit déjà, lorsqu'avec mes parents nous nous rendions en congés dans notre Pays Basque originel, je dessinais à l'aide de feutres toutes les plaques étrangères différentes que nous croisions sur l'autoroute, ça m'a pris disons à 6-7 ans !!

Puis en grandissant je me suis mis à fond les manettes sur les autos. En 5ème déjà, je lisais l'automobile magazine et l'auto-journal pendant les cours!

Mon age croissant, et ma maturité diminuant, mais mon relationnel et mes moyens financiers naissant aidant, je me suis mis à collectionner les modéles réduits de Ferrari au 1/43 de chez AMR notamment (une quinzaine), puis de chez BBR (une quarantaine, les connaisseurs apprécieront) plus les autres marques plus grand public.

En 85 et surtout en 86, alors que j'atais étudiant, j'ai organisé avec des amis 2 expo de véhicules de collection haut-de-gamme, couronnées en 86 par l'organisation d'un Rallye VHC reliant Monaco-St Tropez-Cassis (pas Marseille car les Parisiens auraient eu peur...!) avec départ donné par le Prince Rainier et Me BOERI (le pdt de l'ACM), et avec entre autres la participation de Maurice Trintignant (avec lequel je garde un souvenir ému d'une ballade de 35 kms entre Bandol et Cassis, en passant par Le Castellet, à bord d'un Bugatti 35 Compresseur.).

Ma 1ére plaque, vient des Emirats Arabes Unis, et je l'ai obtenue par un copain dont le père avait une Honda immatriculée là-bas en 85. Ensuite j'ai galéré pour en obtenir d'autres. Jusqu'en 10/97 lorsque je suis allé au japon, où j'ai fait connaissance d'un Jap' qui en vendait plein (surtout USA & Australie) et qui m'a donné les coordonnées de Richard DIEHL, qui m'en a par la suite vendu quelques unes.

L'essor de ma collection est venu avec mon abonnement à Internet en 08/98. 

Et aujourd'hui j'ai prés de 700 plaques différentes de 181 pays différents.(dont 130 différentes de la seule zone Pacifique (Palau, Marshalls, CNMI,....). Je cherche d'ailleurs de l'aide pour créer un site complet et convivial sur ce thème...
 


  

Keiser Soze

Keiser Soze

Alors moi quand j'etais môme on habitait paris et mon père a eu une floride en RG 75 et le voisin a toujours cru que  mon papa était des renseignements généraux. Mes parents m'ont raconté cette histoire pas mal de fois et un jour on a eu une DD 92 (YV 75 ou ZT 75 avant le déménagement); bref ça m'a amusé de leur montrer un autre numéro à histoire (c'était l'époque des chaussettes DD....) et puis petit à petit j'ai remarqué qu'il n'y avait pas de I ou O puis au BZB 75 j'ai attendu le CAA 75 et là, surprise, j'ai d'abord vu une r5 en CAB 75 ah oui il a eu aussi AMZ 75 comme le char mais je crois que tous est parti du DD92 et du passage aux 3 lettres du 75. Je me souviens du 9962 ZZ 75 et de plusieurs AAA 75. Voilà pour la petite histoire et maintenant j'ai en permanence un appareil photo dans la voiture pour shooter les numéro qui me plaisent
 


  

Philippe Mazoyer

Philippe Mazoyer

Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours eu cette habitude de noter les plaques d'immatriculations. Peut-être est-ce à cause d'un père dans les transports (les "Berliet" qui l'ont conduit à la retraite étaient immatriculés 6415 QF 54, 7761 RH 54, 1027 SW 54 et pour le dernier 6544 RF 54).Peut-être cela provient-il aussi de la présence d'un autocariste qui occupait avec des Renault "fainéants" (Nota : autocars dont le moteur était couché dans l'empattement) tous les trottoirs du quartier où j'ai passé mon enfance. A cette époque je connaissais toutes les immatriculations et les numéros d'entreprise correspondants aux soixante-dix véhicules de cette société. Maintenant, quelques décennies ont passé et...je suis toujours passionné d'autocars. Seulement en plus des immatriculations, je note les VIN (N° de série à 17 caractères identifiant chaque véhicule) et c'est là que ça se complique un peu...Mais avec l'immatriculation, un peu de chance et un soupçon de savoir-faire, j'arrive à des résultats intéressants...

 Les plaques qui m'ont marqué : les voitures de papa (355 CG 54; 891 LU 54...) et la plus ancienne que j'ai vue : 429 A 54 au début des années 70.
 


  

Yann Sciardis

Yann Sciardis

Je ne sais pas d'où me vient cette passion pour les plaques d'immatriculation. Depuis tout petit, j'ai adoré faire des listes, des tableaux, des graphiques et des cartes avec des statistiques de toutes sortes : départements français et italiens, matches de football, résultats de Jeux Olympiques ou de Championnats du Monde (tous les sports !), livres que les gens lisent dans le métro, … Même mes collections, je les mettais en statistiques : timbres, photos d'églises, tickets de cinéma, …

Je me rappelle qu'il y a quelques années, j'avais suivi l'évolution de mon département (le Val-de-Marne, 94) entre MC et MP. Et puis plus rien jusqu'à l'année dernière lors d'un stage dans le département des Alpes de Haute Provence (04). Machinalement, je regardais les plaques (ils en étaient à MC !). Quand j'ai vu le premier MD, je me suis dit : c'est marrant, ils n'avancent pas très vite !

Alors, j'ai concrétisé une idée qui germait en moi depuis quelque temps. J'ai commencé à noter l'évolution des lettres de tous les départements français. C'était déjà facilité car j'étais dans une région très touristique en plein été.

De retour dans ma banlieue parisienne, j'ai continué de tout noter et de tout consigner sur des dizaines de feuilles différentes. La encore, j'ai la chance de voir passer des voitures de la France entière.

Enfin, il y a quelques semaines, j'ai trouvé le SFPI et j'ai enfin pu rencontrer des personnes à qui parler le plus simplement de mes petites joies quotidiennes, du passage du 04 à ME aux interrogations sur une plaque étrange
 


  

Frédéric Séguy

Frédéric Séguy

Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours été intéressé par les immatriculations. En fait ça doit remonter au moment où j'ai su lire.

Je suivais bien entendu la progression de mon département d'origine, le Lot et Garonne, ainsi que ses voisins, et  je me posais des questions sur le retard des 33 par rapport aux 31 (nos 2 grands voisins) jusqu'à ce que je découvre que l'un avançait à 4 chiffres depuis pratiquement le début  et pas l'autre.

L'un des grands moments de ma passion "plaquesque" a été de guetter le passage à xxxx QA 47 (j'avais remarqué que la plupart des départements passaient alors aux 4 chiffres à QA), c'était à l'été 75, et ça m'avait bien fait râler à l'époque car on était parti en vacances et j'allais louper les premières voitures à 4 chiffres.

Je me souviens aussi des matches acharnés que nous faisions en voiture entre mon frère, ma grand-mère et moi où on comptait, mon frère les 32, ma grand-mère les 16 (elle habite en Charente) et moi les 47. Je gagnais à chaque fois, car ma grand-mère n'était pas vraiment attentive aux plaques, et on voyait à chaque fois plus de 47 que de 32. Il faut dire que je trichais légèrement lorsque le match m'était défavorable.

J'ai ensuite suivi les 31 et les 44 qui se suivaient de très près (j'étais même persuadé que les 44 sont passés de UN à VA pour doubler les 31), mais j'ai compris que le 31 s'était fait avoir le jour où les 44 ont sauté WC, ça n'a fait que s'empirer depuis.

Un autre grand moment a aussi été le jour où en partant en Andorre avec des potes étudiants, j'ai découvert que l'un d'eux s'intéressait aux plaques. On s'est alors mis à en parler pendant une heure, comparant nos highests, confrontant nos théories (sur les lettres sautées, passage aux 4 chiffres, tous les départements ne les ayant pas encore, passage au AAA...). Les 3 autres qui étaient dans la voiture nous ont vraiment pris pour des fous.

Maintenant, je m'intéresse surtout aux immatriculations françaises et espagnoles (il y a une dizaine d'années, c'était beaucoup plus intéressant quand Barcelone talonnait Madrid, maintenant les carottes sont cuites pour les Catalans).
Et puis j'ai découvert avec joie (complètement par hasard) que je pouvais partager mes observations avec vous.
 


  

Thomas Esposito

Thomas Esposito

Depuis tout petit, je suis passionné par les chiffres et les statistiques. C'est donc tout naturellement que je me suis intéressé aux plaques d'immatriculations. Cela à commencé lorsque mes parents se sont installés à Marseille en juillet-aôut 1983. Mon père est donc allé faire immatriculer nos voitures (jusqu'alors 31) dans les Bouches-du-Rhône. Je me souviens très bien des deux numéros d'alors 144 KW 13 (une R20 blanche) et 146 KW 13 (une 2CV bleue), puisque je me suis mis à chercher frénétiquement le 145 KW 13 (que j'ai cru un jour apercevoir). C'est alors que tout à commencé.

Je cherchais à trouver le plus haut numéro du 13 et des autres départements que j'observais; mais je ne pouvais alors rien comparer. Ce n'est qu'en allant chez mes grands-parents, dans le 06, que j'ai découvert que le 13 avait beaucoup de retard... Un peu décu, je ne me suis alors plus occupé que du 13.

En 1991, mes parents ont déménagé à Montpellier. nos voitures se sont alors immatriculées 943 WJ 34 (une Clio Rouge) et 945 WJ 34 (la R20 qui n'avait pas changé). Et il a fallu alors tout reprendre à zéro...

Ce n'est qu'en 1999, lorsque je me suis installé à Toulouse, ma ville natale, pour mes études que ma petite amie m'a trouvé ce site si merveilleux. Je n'étais pas le seul !! et en plus je pouvais suivre toutes les immat. Elle regrette parfois sa trouvaille car je suis devenu un véritable chasseur (pas très efficace encore mais ça viendra).

Aujourd'hui, je possède ma propre voiture (une 205 Junior) immatriculée 4043 XX 34 et la semaine je chasse dans le 31 avant de revenir passer le week-end à Montpellier et de ramener quelques ailleust du 34...
 


  

Xavier de Montbron

Xavier de Montbron

Mes débuts ressemblent beaucoup aux vôtres chers amis plaquophiles et tous nous avons des traits communs : comme Sylvain , pendant longtemps j'ai cru être seul au monde avec ma passion étrange et bizarre pour ma famille et mes amis et j'ai découvert il y a deux ans quand j'ai eu internet le site américain puis enfin le SFPI. Révélation au départ, perplexité, tristesse voire désarroi quand je me suis aperçu que non seulement je n'étais pas seul mais en plus la plupart étaient plus forts que moi (voire plus fous comme dirait mon père) et je suis devenu un membre "dormant" du site....... Mais revenons à mon histoire , à la genèse de ma passion

Tout a commencé officiellement le Samedi 15 Juin 1974  (j'avais 12 ans 1/2) quand j'ai noté sur un petit cahier à spirale rouge, ma première immatriculation abrégée FR 15 : c'était une DS noire ( ou marron ) mais depuis de nombreuses années déjà je notais et remarquais les plaques d'immatriculations de mon département (j'habitais alors en Lot et Garonne près de Marmande l'hiver et en Dordogne près de Sarlat l'été) et des départements voisins. Quelques années plus tôt (à à 9/10 ans), pour mon plaisir, j'avais appris tous les départements avec préfectures, sous préfectures, population, superficie et densité et tout cela dans le QUID et j'adorais les voitures. 

Mais l'idée de ma tête de noter les numéros sur un petit carnet m'est venue, quand, lors de notre transhumance estivale de Marmande à Sarlat, j'ai demandé à mon père pourquoi les voitures n'avaient pas la même immatriculation en Lot et Garonne et en Dordogne, mon père m'a dit tranquillement qu'il n'en avait rien à faire. et d'autre part je ne comprenais pas pourquoi en Gironde ils étaient moins avancés que nous en Lot et Garonne alors qu'ils avaient plus d'immatriculations.

En lisant vos débuts, je me suis trouvé comme un frère jumeau avec Frédéric Séguy qui a éprouvé une grande excitation lors du passage du 47 en quatre chiffres comme moi ......!!!

Au moment de l'adolescence, en novembre 1977, j'ai arrêté de tenir mon cahier mais l'ai conservé car on se moquait de moi mais le 17 Mai 1981 je l'ai repris et je le continue encore aujourd'hui. En 1985 (j'avais 24 ans) j'ai écris à Antenne 2 , pour raconter mon histoire pour passer dans l'émission "A nous deux" qui parlait des gens qui avaient des problèmes ou des passions bizarres, et trouver des gens qui partagent ma passion peu commune (déjà). A ma grande surprise ma lettre a été retenue  et un journaliste accompagné d'un cameraman, d'un preneur de son et d'un éclairagiste sont venus de Paris spécialement pour moi pour m'interviewer et me filmer et je suis passé dans cette émission en mars 1986: mais c'était la partie humour de leur magazine et j'avais ri jaune car le titre du reportage était "fêlé de la plaque "
Il n'y avait pas eu de retombées de cette émission mais d'après le journaliste j'avais suscité des vocations .....!!!

Depuis cette émission, ma passion avait été un peu légitimé auprès de mes parents et de mes amis .

J'ai beaucoup d'anecdotes qui me sont arrivés en relevant des plaques comme celle d'arrêter quelqu'un sur un parking pour lui dire qu'il roulait avec une erreur sur ses plaques (ce qui s'était avéré juste , évidemment ....!!! ) ou cette réflexion au père d'une amie qui me ramenait dans sa voiture: vous avez une fausse plaque !!! Et en effet en regardant sa carte grise il s'était aperçu que le garagiste avait inversé les plaques de son numéro .

Cette passion m'a parfois aidé avec les forces de police et de gendarmerie: j'ai pu éviter des amendes en parlant de ma passion à un policier ou à un gendarme !!! Mais parfois j'ai fait des choses bizarres pour la quête de nouveaux numéros. Ainsi de 1987 à 1992, j'ai habité Lyon , juste à la sortie du fameux Tunnel de Fourvière et souvent pendant une heure (voire deux !!! ) je me suis posté au moment des grands départs juste en dessus de la Sortie du Tunnel de Fourvière (sur le cours de Verdun) dans Lyon pour apercevoir des "grandeust" parisiens et de toute la France qui allaient soit aux sports d'hiver soit vers la Grande Bleue.
 


  

Julien Peret

Julien Peret

De mon côté, tout seul, cela fait déjà 17 ans que je "chasse" amicalement les immatriculation des voitures malgré mes seulement 25 ans.
Dès 8 ans, je notais sur un petit carnet tout ce qui bougeait en notant même le modèle de voiture ou l'indication maximum de son tachymètre. Cela m'a valu des tours de parking, le soir, et des craintes de personnes m'assimilant à un rôdeur !...

Au fur et à mesure, je suis devenu plus discret mais surtout plus efficace (la mémoire a du bon). Mon tout premier ordinateur a tout de suite servi pour faire des tableaux des lettres observées pour comparer les évolutions (tous les  mois) de chaque département (depuis 1988). Maintenant, j'agrémente d'une carte de france avec les lettres à jour inscrites directement.

Il y a déjà pas mal d'années, j'avais entendu un reportage T.V. parlant de personnes relevant aussi ces plaques minéralogiques quelque part en France mais j'ai été malheureux de ne pas avoir pu connaître leur coordonnées. Et puis aujourd'hui, je "tombe" sur ce site très complet mais également de ton vrai et surtout vraiment sympa.

Alors merci à tous les concepteurs et "metteurs à jour". Votre boulot est remarquable.

C'est beau la passion !

(Pour le petit cadeau, tu as oublié de nous donner ton adresse. Signé: Michel et Jean-Philippe, les concepteurs.;-)
Pour être sérieux, il faut garder à l'esprit que le ton "vrai et sympa" est en grande partie du à tous les membres de la liste dont les interventions, remarques et autres articles permettent d'enrichir le SFPI ainsi que les autres sites sur les plaques. Donc, merci à nous tous.
 


  

Matthieu Laplace

Matthieu Laplace

Tout à commencé vers l'âge de 3-4 ans... l'âge pour ma passion des "petites voitures". Très vite j'ai enchaîné, en observant toutes les "vraies voitures" sur la route; à 8 ans, je commence à lire la presse automobile et commence à porter intérêt aux plaques des véhicules, le but étant de connaître d'où venait la voiture.
A 10 ans, je suis incollable sur tous les modèles et marques de voitures... A 12 ans, je commence à apprendre toutes les motorisations et finitions des voitures françaises (c'est déjà ça !) et je cherchais à dater l'immatriculation des voitures observées... c'est là que ma passion pour les plaques se révèle... Observant le maximum de voitures avec leurs plaques... je commençais à donner des dates à chaque plaque = essentiellement pour les voitures de mon département en comparant avec les plaques de mes parents (et leur dates...) Et ainsi de suite... 
Jusqu'à l'été 99 sur le lieu de mes vacances, je cherchais à comprendre le fonctionnement des plaques étrangères... italie.. espagne...etc... et notais tous les départements qui étaient arrivés à 3 lettres et je cherchais à trouver des highests par rapport à mes derniers relevés.
De retour de vacances, je trouve le SFPI et découvre qu'il existe des passionés de plaques ! (comme moi)
 


  

Jean-Michel Legrand

Jean-Michel Legrand

 


  

Philippe Dolz

Philippe Dolz

Mon intérêt pour les plaques remonte presque aussi loin que je m'en souvienne, mais il est surtout lié à une folie encore plus grande sur la géographie. Les deux passions ont évolué parallèlement. Naturellement je me souviens des numéros des voitures de mes parents et de nombreuses personnes de la famille. J'ai eu des préférences pour certains de ces numéros, tels 4499 UX 77 ou 1077 VU 77 (répétition des chiffres et magie du U, aujourd'hui disparu) Je suis assez fier aussi d'avoir eu 4 numéros différents pour ma seule voiture (plus le temporaire) : 636 WWS 77, 653 AHR 77, 4670 WX 67, 342 ZB 78 et enfin 442 LKX 75 (snif, je n'ai pas changé depuis 5 ans). J'ai beaucoup aimé le numéro en AHR, car j'habitais un village qui s'appelle Achères(-la-Forêt). Phonétiquement, ma voiture disais où elle habitait!! J'ai aussi longtemps été impressionné par un numéro (comme on n'en fait plus) de voisins à nous : 5 SA 77.

Au début, j'ai eu la curiosité des numéros, comme beaucoup, pour savoir d'où venaient les voitures : seul le département comptait alors. Et puis j'ai eu mon premier atlas (c'était au CE2 je crois). J'ai commencé à apprendre les pays, essayer de me souvenir des capitales et des codes d'ovales, de reconnaître les drapeaux. De même j'ai appris les départements et leurs préfectures (j'avais moi aussi le puzzle des départements).

Quand le 77 est passé à UA, cela m'a sauté aux yeux. J'ai trouvé cela joli (que des voyelles!), et je me suis rendu compte que c'était très avancé par rapport à la plupart des autres départements. A l'époque, il n'y avait guère que le 75 et le 38 devant. J'ai donc commencé à suivre le 77, puis petit à petit tous les autres. J'avais des feuilles de "highest", et les vacances étaient bien sûr des moissons importantes de données. Je me suis demandé pourquoi les 59, 62, 33, 13, 69, 76, 92, 93, 94... étaient tellement en retard alors que je savais que c'était les départements les plus peuplés de France. Quand on est arrivé à VA 77, bizarrement, mon intérêt est retombé. J'avais remarqué qu'on avait sauté la série UV, que le 91 avait sauté tous les U... mais je n'ai plus beaucoup cherché à comprendre.

C'est vers la géographie que je me suis surtout tourné. Je faisais des quizz "capitales" avec un copain aussi atteint que moi (et je gagnais souvent!) Cela ne suffisant plus, j'ai cherché combien il y avait de villes de plus de 100 000 habitants dans le monde et dans chaque pays, puis j'ai cherché les chiffres de population. Pour la France, j'ai d'abord cherché les villes de plus de 10 000 habitants avant de passer à l'exhaustivité des communes. J'ai aujourd'hui une base de données de la population de toutes les communes de France aux derniers recensements...

Entretemps, j'avais repris le suivi des "highest" (à partir de YK 77), mais je n'ai toujours noté que les lettres. J'ai cherché des explications au retard des plus gros départements (car je ne savais pas que les autres avaient commencé à 3 chiffres). J'ai imaginé de nombreuses hypothèses, et j'ai commencé à écrire des programmes pour essayer de valider ces hypothèses par le calcul, et tout était faux bien sûr, jusqu'à ce qu'un collègue originaire de Lozère me donne l'explication des 3 chiffres!!

Depuis quelques mois, j'avais relâché quelque peu mon attention (de plus en plus de 3 lettres qui changent tout le temps, j'ai un peu de mal à suivre). De plus j'ai trouvé quelques dingos de géographie et population sur le net, et j'ai passé beaucoup de temps à explorer leurs sites. Et récemment, un peu par hasard, je tombe sur cette bande de plaquophiles largement pires que moi. Jamais je n'aurais imaginé pouvoir dater n'importe quelle immatriculation depuis 1950... Et pourtant, maintenant je peux savoir quand mon grand-père avait acheté sa 404 noire (2680 GY 78) dont j'ai un jour retrouvé le carnet d'entretien dans son grenier.

En résumé, il était INIMAGINABLE que je ne saisisse pas l'occasion de m'inscrire à la liste de discussion du SFPI!
 


  

Jacques Van Hille

Jacques Van Hille

Je suis passionné par les immatriculations depuis l'âge de 7 ou 8 ans. Je me suis intéressé particulièrement aux " 59 " puisque j'ai toujours habité ce département. Je note sur un cahier tous les " highest " 59 au jour le jour depuis fin 1967 (on en était à EE 59 !, cela ne nous rajeunit pas !). Je note également régulièrement les highest des autres départements, mais le Nord n'étant pas souvent sillonné par les véhicules d'autres départements, c'est surtout pendant les vacances (souvent en Alsace ou dans le Sud) ou lors de déplacements à Paris que je m'alimente en " highest ". C'est plus récemment que j'ai commencé à suivre les immatriculations étrangères, et particulièrement celles de Belgique à 5 km de chez moi.

Depuis tout jeune je connais tous les départements, leur préfecture, leur numéro et la série en cours et j'épate à l'occasion mes proches en leur disant : "dans tel département on en est à telle lettre, tel département n'a pas immatriculé telle série, etc. ". N'ayant jamais rencontré un autre vrai passionné, je pensais un peu égoïstement sans doute que je devais en savoir plus que tout le monde. Quand j'ai découvert qu'il existait un site sur les immatriculations, je me suis dit que je pourrais peut-être y exposer mes connaissances sur le sujet. En fait, quand j'ai découvert la richesse du site SFPI, j'ai d'abord été surpris mais ravi de trouver des vrais passionnés comme moi; puis j'ai réalisé qu'ils en savaient beaucoup plus que moi et en effet j'ai beaucoup appris en consultant le site, sur les immatriculations étrangères notamment.

En conclusion, je suis très content de pouvoir partager ma passion.
 


  

Eric Le Clec'h

Eric Le Clec'h

Tout a commencé très tôt lorsque mes parents et moi quittions Pau pour les vacances scolaires pour nous rendre chez mes grands-parents qui vivaient pour les uns dans le Berry, pour les autres en Normandie.

Pour faire paraître plus courts ces longs trajets, nous avions un jeu qui consistait à barrer sur une liste préétablie les numéros de départements des véhicules que nous croisions, le premier département étant barré trois fois étant déclaré vainqueur. Je pense que ma frénésie pour les plaques remonte à cette époque. J'avais entre 5 et 8 ans. Ce que j'aimais dans cet objet était qu'il me permettait de jouer avec mon savoir tout neuf de lecture et de calcul, qu'il était coloré différemment selon les pays et qu'il me permettait de m'initier aux délices de la géographie pour laquelle je nourrissais une passion qui ne s'est jamais démentie depuis. Du reste, j'avais un intérêt comparable pour les panneaux de signalisation et les drapeaux de pays.

Par la suite, cette "folie" des plaques est tombée dans l'oubli. jusqu'à une période récente où, en tant qu'internaute, j'atterris un beau jour sur le SFPI. Là, je m'aperçus que des dizaines de gens a priori sains de corps et d'esprit cultivaient un véritable enthousiasme pour les plaques d'immatriculation. Instantanément, ma vieille marotte refit surface et depuis ne me lâche plus.

Je ne suis pas collectionneur de plaques pour autant, contrairement à d'autres. Mon "sport" favori est la chasse aux "Plus Hauts" français, entendez par là que je n'ai de cesse de traquer les derniers numéros sortis. Mes cibles de prédilection sont les départements du grand Sud-Ouest de la France mais il m'arrive parfois aussi d'accrocher des Plus Hauts d'autres départements. Mais je ne m'arrête pas là puisque je pourchasse également les Plus-Hauts des plaques administratives, des plaques militaires, des numéros temporaires (WW), de garage (W), diplomatiques, ainsi que les Plus-Hauts de Suisse et d'Espagne, avec malgré tout le regret que cette dernière soit passée depuis peu à une numérotation nationale. Et quand je suis bredouille dans ma quête, je collecte des numéros pour le compte d'autres passionnés, pour qui les numéros de cars, qui la série PG 33, qui les vieux numéros...

Ne me demandez pas les raisons de cette passion, je serais bien en peine de vous apporter une explication rationnelle. Je suppose qu'il y a là un petit côté monomaniaque commun aux collectionneurs de tout poil. Allez demander à un philatéliste pourquoi il aime les timbres.

Au pire, ma manie énerve (surtout ma dulcinée à laquelle je demande de noter tout ce que je repère lors de nos longs déplacements !) ; au mieux me considère-t-on avec un brin d'amusement comme un doux-dingue. Mais méfiez-vous ! J'ai déjà "contaminé" quelques personnes de mon entourage à commencer par mon fils qui, à 5 ans et demi, semble prêt à assurer la relève...

 


  

Olivier Riéra

Olivier Riéra

En réalité j'ai un peu de mal à dater mon véritable intérêt pour les plaques. En fait j'ai commencé vraiment tout petit avec mes petites voitures "Majorettes" qui étaient toutes immatriculées en 69. Ensuite mes parents ont eu leur première voiture en 1986, une Opel Kadett immatriculée 2xxx FW 33 mais je crois que j'ai commencé à avoir quelques curiosités lors de l'achat de leur seconde voiture une autre Opel Kadett dont ils pensaient obtenir les lettres JR 33 qui les faisaient sourire par le rapport avec la série "Dallas" mais ils ont finalement obtenu le 2468 JC 33 (ou 2864 ? je me rapppelle plus très bien) qui remplaçait le matricule original du véhicule qui venait des Yvelines. A compter de cette période, je connaissais déjà pratiquement tous les départements.

Je ne saurais expliquer pourquoi, mais c'est la sortie de la Renault Safrane et le passsage de la série LA 33 qui a réveillé mon intérêt pour les plaques et j'ai ainsi pu indiquer à mes parents quelle serait leur prochaine combinaison de lettres sur leur plaque lors de l'achat d'une Opel Vectra en janvier 93 immatriculée 4088 LG 33. J'ai donc donc commencé à suivre l'évolution du 33 et vivre par la même occasion dans l'attente du LH 33, le dépassement du Gers par la Gironde. Cela a alors suscité quelques interrogations de ma part concernant l'évolution des départements et concernant la date de mise en place du système minéralogique français actuel. Ces interrogations ont été complétées par d'autres lorsqu'attendant la série LU 33 j'ai vu sortir d'une concession une Peugeot 309 immatriculée 14 LV 33. En parallèle, je développais une grande passion pour l'automobile, posait des plaques aux petites voitures de mon petit cousin, relevait la combinaison en cours de chaque département lors d'un voyage en côte d'Azur et relevait toutes les plaques apparaissant dans la presse auto.

Le plus étonnant dans tout cela c'est que je ne suis jamais passé pour un dingue même si lorsque mes parents ont encore changé de voiture j'ai pu estimer leur numéro sans trop me tromper et si lorsqu'on me demandait de dater un véhicule, par sa plaque et un rapprochement à une période de ma vie j'arrivais à le faire. On mettait sans doute cela sur le compte de ma passion automobile...

L'an dernier, un article dans Auto-Plus m'a prouvé qu'il existait des gens qui comme moi s'interressaient aux plaques. Etudiant à Tours, j'ai rejoinds la liste de discussion en décembre 2000, l'ai quitté durant une période et je suis revenu en mars 2001... L'appel des plaques est toujours plus grand. Maintenant je n'y peux plus rien je suis encore plus dingue qu'avant... et le pire c'est que ce coup-ci je passe vraiment pour un dingue aux yeux de mon entourage !!!

Voilà ce que je pouvais dire sur les origines de mon intérêt. Je crois avoir tout dit.. ça fait un taré de plus dans le trombino :-)))

 


Julien Le Blanc

Julien Le Blanc

Depuis l'âge de 6-7ans, dés que j'ai su lire, je lisais en voiture les plaques d'immatriculation et j'apprenais les départements sur le guide Michelin.
Je me rappelle de la voiture que mes parents avaient à cette époque: une CX grise immatriculée 242 MP 55. Ils ont eu ensuite une R25 402 QF 55, ensuite une Mercedes 5181 QM 55.
Ma première voiture était une twingo 112 QS 55.
J'ai toujours été passionné par les plaques et j'ai attendu avec impatience les RA 55!!!.
Je suivais tous les départements lorrains et je me suis réjoui lorsque j'ai vu la première voiture immatriculé 98 AAA 57 (mercedes 190D) c'était en 1997. Pour moi c'était une victoire sur la région parisienne. Le 57 était le deuxième département de province après l'Isère.
Maintenant j'attends de voir BAA 57, AAA 54 et SA 55 (mais c'est pas gagné pour SA 55). Je bosse sur Paris et c'est cool car les lettres changent presque tous les jours!!!! C'est une véritable passion et un bon passe temps dans les transports en commun.

 


Bernard Tisserand

Bernard Tisserand

Pour moi la passion des numéros de voiture remonte lorsque j'avais une dizaine d'années. Je me souviens de la première voiture de mes parents, une Celta quatre. Lorsque mon père a fait changer son ancienne immatriculation (QD 5 devenu 640 BY 71) puis en 1958 ils ont acheté une Versailles d'occasion (360 EH 71) que ma mère a vendue après la mort de mon père. Je notais sur des petits carnets les immatriculations que je voyais. Il me reste 3 carnets. J'avais alors une très bonne mémoire des numéros des voitures d'amis ou parents de copains.
Je me souviens aussi des immatriculations de toutes mes voitures.
- Vespa 400 :562 FE 71
- NSU : 836 JS 71
- Dyane 6 : 9945 US 75
- 204 : 5396 AZ 92 devenu 1432 QD 91
- Caravane Sterkemann : 6819 QD 91
- R16 : 2468 SX 91 devenu 4668 EY 94
- R20 : 564 FC 94
- Caravane Sterkemann : 5580 GC 94
- R19 : 8100 LH 94
- Opel Vectra : 7431 RA 94
- Opel Oméga : 34 RZ 94
Je connaissais l'avancement des immatriculations de tous les départements français. C'était approximatif mais depuis que je reçois les messages du SFPI, je peux suivre la progression de tous les départements. Je m'amuse à relever le plus de PHI et je crois que pour le 91, 92 et 94 je suis bien placé. C'est devenu un jeu. .